Si ce n’est que la route, pour me rendre à l’ONG, si ce n’est que les enfants qui nous suivant en criant Toubab, Cadeaux. Oui, ils nous énervaient mais aujourd’hui, j’aimerais bien les entendre. Ce matin, j’aimerais entendre toubab, toubab, juste pour savoir que mon réveil c’est fait à des milliers de kilomètres de chez moi. Juste pour que mon réveil ce soit fait au pays de la teranga.
Je sais que la vie me réserve autres choses et que cette fois-ci je ne devrai pas répéter la même erreur. Je sais que le monde est ouvert à moi, mais le Sénégal me manque. La chaleur, la musique, la plage, les enfants, les amis, ils me manquent tous. Même ceux que j’ai déçu ou ceux qui m’ont déçu… Ils me manquent beaucoup trop. Mais j’ai une certitude: Si un jour je retourne au galsene, je sais qu’ils seront là avec le sourire, je sais que les enfants eux n’ont pas de rancoeur. Ils sont peut-être pas nés avec le bonheur entre leurs mains, mais ils vivent chaque jour comme si c’était le dernier…Et c’est pour cette raison qu’il accepte aussi bien notre arrivée comme notre départ…
Rien de plus, rien de moins.
Ensuite une petite marche et hop! me voilà dans un univers totalement différent. Entouré d’enfants, de bénévoles et surtout de gens magnifique. Sénégalais, Français et bien entendu mes compagnons québecois.
Un repas entouré des hommes de la construction, puis une pause pour le thé. 30 jours à faire le même rituel, 30 jours mais je n’étais pas du tout fatigué de cette routine. 30 jours à travailler, mais aussi à apprendre. Je voulais apprendre une nouvelle langue, une nouvelle culture, je voulais en savoir plus à chaque jour tellement les gens, leur culture, leur tradition me plaisait. Apprendre ce que c’était de vivre en Afrique mais bien plus que ça encore apprendre ce que c’était de vivre au Sénégal. Bien entendu 40 jours dans un nouveau pays ce n’est pas assez alors je devais aussi apprendre, ce que c’était d’être heureuse comme jamais dans un endroit que j’allais quitter, malgré moi.
Certain disent que j’ai le mal de vivre, que je ne serais jamais heureuse peu importe l’endroit où je me trouverai. J’ai envie de leur répondre:
Le pays de la teranga, la Sénégal, c’est à cet endroit que je veux vivre. Je le veux tellement que ça gêne les gens qui m’entourent! Mais savez-vous que mon coeur est là-bas, que mon âme y est resté et que bientôt, mon corps y sera? Que le mal de vivre dans mon pays est dû à la façon générale de penser : les gens sont stressés mais surtout individualiste. Voilà pourquoi :
En Afrique je me sens libre.
Ce n’est pas un goût de l’aventure, c’est un besoin de cel ui-ci, un besoin de me dire I LIVE IN A WONDERFUL WORLD. Parce que ici, mon problème c’est que je vois la plus beauté de mon pays.
De m’asseoir sur un siège, de regarder un paysage qui ne m’est pas familier.
Que quelqu’un me jète un regard en ce demandant ce que j’ai de si mystérieux.
D’avoir les larmes aux yeux en regardant derrière moi.
D’être seule face au monde.
Face à mon monde.
Face à tout ce que j’ai vécue.
Face à tout les souvenirs.
Et si, j’étais rester sur le quai au Sénégal, si j’avais décidé de ne jamais repartir.
Si chaque fois que j’avais eu envie, je m’étais jeté sous les rails.
Et si toute ces fois, je m’étais écouter.
Je me demande encore franchement pourquoi je suis encore dans un wagon.
Nous sommes la, devant un chemin qui est peut-être déjà tout tracer ou qui ne l’est peut-être pas, personne ne sait. Main dans la main, on avance en espérant qu’aucun de nous deux décide d’accélérer la cadence, jusqu’à ce que finalement nos mains ne puissent plus se toucher. <3 A.S.S.
Chaque moment est une photo. Une étincelle, de la magie. Chaque moment de ma vie je le capture. Et avec toi:
Je prendrais tes lèvres en souvenir.
Je pixeliserais ton regard.
Je ferais tout pour que nos nuits ne soit pas exposer à la lumière.
Vraiment je te jure.
J’immortaliserai ma vie pour être certaine que toi et moi ça reste ainsi figé dans le temps.
Plus personne ne bouge.
Moment suspendu.
Bonheur.
Liberté. Libérer. Libre. C’est ce que nous sommes ce matin, il y a tous ces mots que nous nous sommes dit et puis qui nous ont blessés, nous nous sommes heurtés tous les jours, en sachant très bien les raisons de nos petits malheurs quotidien. Nous étions enchainés entre notre amour-propre et celui qui nous lie. Par peur de blesser, on aimait mieux tendre les bras vers la liberté avec cette crainte au fond de nous-même d’y arriver avant l’autre et de finalement perdre l’indispensable. Peu a peu, nous avons réalisés que nous recherchions la même chose, être bien ensemble sans se faire souffrir, sans imposer quoi que ce soit a l’autre. Aujourd’hui on touche a notre liberté, on y goute et on remercie Dieu de nous avoir permis de réaliser tout ca, avant que la vie nous sépare pour de bon. Personne ne peut nous séparer sauf nous-même et c’est le danger. Pour l’instant, on reste la uni et si un tombe, l’autre l’aide et si les deux on se tient debout on pourra affronter n’importe quoi. A.S.S. <3
J’essaie d’être forte, j’essaie de te comprendre, de me comprendre en même temps. Le temps avance et je me sens de plus en plus seule, j’ai cette envie de fuir qui prend toute la place dans ma tête et dans mon coeur… Je ne sais plus où j’en suis, j’aimerais qu’on se retrouve comme avant, que tu aies envie de me prendre dans tes bras, que le matin tu ne me dises pas seulement bonne journée, en m’envoyant la main. J’aimerais que tu me prennes dans tes bras, sans que je te le demande. J’aimerais tant être ce qui te tient à coeur. Tu dis toujours que si ce n’était pas le cas, tu ne serais plus avec moi. Je ne sais plus comment t’expliquer mon chagrin, mais c’est entrain de me tuer, je ne veux pas te perdre, mais je me sens seule. J’ai besoin de retrouver celui que tu étais, je souhaite tellement qu’on soit loin l’un de l’autre pour ne plus avoir à pleurer devant toi. Je n’en peux plus… J’ai le coeur gros et de la tristesse plein les poumons. Je respire des larmes, toute la journée, je me force pour sourire, pour que personne ne puisse s’apercevoir que j’ai mal. Il y a un mois quand je tombais, tu étais là pour ma rattraper, maintenant il n’y a plus rien entre nous, plus de magie, plus de désir et je ne me sens plus aimé.. J’ai mal et je me tais, J’avale tout pour ne pas te perdre, comme j’ai toujours fait. Si tu savais que ton humeur à des incidences sur ma vie, tu partirais surement… Je veux mourir. J’en peux plus de ne jamais être importante dans la vie des autres, de crier « À l’aide» et que personne ne se mobilise ou qu’il se mobilise pour ensuite me dire que c’était seulement une peine passagère. Je vis avec une peine implanté dans mon âme si profonde, mais invisible pour tout ceux qui sont près de moi. J’essaie de sortir ma tête hors de l’eau, mais je coule. Lorsque comme ce matin tu pars, sans trop te préoccuper de moi, je coule. Je sais, je suis comme un enfant et tu rêves d’être adolescent pas un parent. Nous ne sommes pas fait pour être ensemble, rendons-nous à l’évidence. Je pensais jamais le dire, mais tu m’as poussé si loin dans ma peine avec ton indépendance, que je me sens dépourvue de solution. Je vais continuer à respirer ma peine, pour peut-être un jour souffler un grain de bonheur sur ta vie. Même si depuis que j’y suis, je ne fais que la transformer en cauchemar.
First snow. J’ai le coeur qui bat, qui bat au rythme de la neige. J’ai envie de t’avoir près de moi, j’ai envie d’entendre ta voix. Hier soir, je me suis endormie le coeur remplit de tristesse, de haine, mais aussi d’amour. Je sais que je suis pas parfaite, mais arrête de tuer l’amour que j’ai pour toi, arrête d’écraser tout ce que je ressens, laisse-moi t’aimer, si toi tu as peur de l’amour, dommage pour toi. Moi, l’amour je rentre dedans, je fonce, je saute dedans un peu comme on fait avec la première neige. Parce que c’est tellement doux, tellement beau, tellement pure.
I told you to be patient
I told you to be fine
I told you to be balanced
I told you to be kind
In the morning I’ll be with you. -Skinny Love, Birdy
Même si l’hiver arrive. Même si tout le monde autour a le cœur gelé. Mon cœur a moi, il bat fort, tellement fort, que parfois nous l’écoutons ensemble et on craint qu’il explose… Je dois t’avouer que tu as plus peur que moi, la mort ne fais plus peur, je l’ai côtoyé de trop près.
Je te demande tout le temps ce que tu veux de moi? Ce que tu aimerais faire de nous? Ce qui pour toi serait le mieux a ton avis. Tu vis ta vie simplement et moi j’ai de la difficulté a comprendre la mienne. Ce que je sais de moi c’est que je veux aimer, créer, apprendre, mais surtout faire ce que j’aime le plus au monde, aider. Je vis souvent pour les autres, c’est ce qu’on me dit souvent, mais moi je m’en fou ce que je veux c’est d’être heureuse. Si de vivre pour les autres me rend heureuse, alors pourquoi pas? Si le fait de t’aimer a 100% me rend heureuse, pourquoi pas? Je n’ai pas peur de l’amour, je n’ai pas peur de tomber, je n’ai pas peur de travailler pour devoir me relever. Et toi?
Tu te souviens quand tout était simple?On allait au parc jouer à la marelle.On faisait des coins coins avec nos feuilles de cartable.On jouait au ballon-poire.Lorsqu’on écrivait avec des craies de toutes les couleurs et que nous faisions les plus beaux arc-en-ciel de la terre.
Je me vois encore comme un enfant des fois.
Je réalise que lorsqu’on est enfant, la seule chose qui nous préoccupe c’est que notre jeu de marelle, soit le plus beaux à nos yeux. Il n’a pas besoin d’être droit, d’être parfait. Notre dessin n’a pas, non plus, besoin de mériter un A+, notre professeur doit seulement nous dire WOW!! Quel beau dessin.
Quand on est enfant, on veut juste que les grands soient fiers de nous…
Quand on est enfant la vie nous effleure, elle nous laisse tranquille, ne nous fait pas souffrir ou bien si elle le fait on ne s’en rend pas compte tout de suite. C’est avec le temps que nous comprenons que ces blessures n’ont pas pu guerir et qu’elles nous suivront un petit moment.
Quand on est enfant…. Pour s’endormir on a juste besoin d’entendre:
C’est la poulette grise qui a pondu dans l’église un beau gros coco, pour Raphaëlle qui va faire dodo…
Maintenant que je suis grande j’ai besoin de comprendre pourquoi on me fait mal, besoin de savoir l’heure qu’il est. Et si moi dans mon cœur, j’étais encore une enfant et que j’avais pas vraiment envie de grandir?
Chaque jour on prend des décisions. Chaque jour des événements dont de nous ce que nous sommes aujourd’hui. Parfois quand j’ai mal, je me dis que peu importe les choix que je fais je vais toujours finir par me retrouver seule et que c’est mieux ainsi. J’ai peur, quand je donne mon cœur, on le prend, on le vole, on lui enlève tout ce qu’on peut y trouver. Bien vrai que je donne la clé rapidement… Le choix que j’ai fait aujourd’hui c’est de barrer mon cœur a tout jamais, pour que plus personne après lui ne puisse y accéder.
Tu as raison je fais tout avec mon coeur, je le mets a découvert a 100%. Je réalise aujourd’hui que souvent je tombe de plus haut que ceux qui ont fait attention, mais quand je me relève, je suis 100 fois plus forte que tout ceux qui se sont donnés a 50%. J’aurai jamais le regret d’être tomber parce que je n’ai pas fait assez d’effort.
Je fais tout avec amour. Ceux qui en voudront, le prendront. Pour l’instant, je vais m’aimer moi et si quelqu’un veut bien m’aider, je l’accepterai.
Chaque femme est fragile… Certaines le montrent peu, d’autre le crient haut et fort. Certaines désirent être une de celles qui font bouger les choses, qui les font changer et d’autres espèrent seulement être derrière celui qui les fera changer. Chaque femme a une force derrière cette fragilité. Il faut être forte pour clamer tout haut ce que les autres disent tout bas, mais il faut aussi être forte pour rester derrière un homme, accepter ses défauts, l’aimer et accepter toutes les blessures qu’il nous crée sans jamais broncher. Les femmes sont fortes, elles le sont pour une seule raison, parce qu’elles sont fragiles, c’est ce qui les rendent humaines.
Je suis un artiste, je ne me le cache plus.
J’écris tout ce que je ressens.
Quand je suis en amour, mon blog le ressent.
Quand je suis sans amour, mes veines le crache.
Crache tout l’amour qui reste de l’homme qui m’a aimé avant.
Crache tout ce qui l’a laissé dans mon âme.
Beaux ou mauvais, les souvenirs je les effacent.
C’est bon j’ai assez de nostalgie.
Nostalgique de mon enfance, de mes voyages, de mes amis qui ont pris un autre chemin, de tout…
Je suis émotionnelle.
Avez-vous déjà vu un artiste rationnel?
C’est pour cette raison que je me qualifie d’artiste.
Parce que mes sentiments, mes émotions tout ce que je peux ressentir, mon cerveau s’amuse à l’amplifier.
Mes pensées amplifient mes émotions. Mes émotions amplifient mes sentiments.
Et pour finir mon coeur gonfle de bonheur et quand vient le moment de la dernière inspiration, du dernier souffle qu’on partage. Il se met à en arracher.